Archives de catégorie : Communiqués de presse

JOURNÉE INTERNATIONALE DE LA PAIX : MESSAGE DU SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU

21 septembre 2019

La paix est au cœur de tout ce que nous faisons à l’Organisation des Nations Unies.Et nous savons que la paix, ce n’est pas seulement l’absence de guerre. Ce sont des sociétés résilientes et stables où chacune et chacun jouit des libertés fondamentales et s’épanouit au lieu de devoir lutter pour satisfaire ses besoins élémentaires. Aujourd’hui, la paix est confrontée à un nouveau danger : l’urgence climatique, qui menace notre sécurité, nos moyens de subsistance et notre vie.

C’est pourquoi cette année, la Journée internationale de la paix sera placée sous le thème de l’action climatique. C’est aussi pourquoi j’ai convoqué un Sommet Action Climat. Il s’agit d’une crise mondiale. Ce n’est qu’en unissant nos efforts que nous pourrons faire de notre planète – la seule que nous ayons – un lieu de paix, de prospérité et de sécurité pour nous et pour les générations à venir.

En cette Journée internationale de la paix, je demande vivement à chacune et à chacun d’entre vous : de prendre des mesures concrètes pour lutter contre les changements climatiques ; et d’exiger de vos dirigeants qu’ils en fassent de même.   Nous pouvons et nous devons gagner cette lutte.

30 août : Journée internationale des victimes de disparition forcée

Les disparitions forcées font souvent partie d’une stratégie destinée à faire régner la terreur. On pourrait croire, à tort, qu’elles font partie du passé. Depuis 2011, la Journée internationale des victimes de disparition forcée (30 août) rappelle que de nombreux cas de disparitions forcées ne sont pas résolus et que de nouveaux cas continuent d’être signalés dans diverses régions du monde. Une disparition a un effet doublement paralysant : pour les victimes souvent torturées et dont la vie est constamment menacée, et pour les membres de la famille qui ignorent le sort de leurs proches.

 

« Je demande aux États de s’employer davantage à prévenir les disparitions forcées et traduire en justice les responsables. À cette fin, je les invite à coopérer pleinement avec les mécanismes des Nations Unies. J’encourage également ceux qui ne l’ont pas encore fait à signer ou ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées ou d’y adhérer. »António Guterres, Secrétaire général de l’ONU

 

21 août : #Journée internationale du #souvenir, en hommage aux victimes du terrorisme

« Je demande que nous pensions tous aux vies qui ont été changées pour toujours à cause du terrorisme. Engageons-nous à montrer aux victimes qu’elles ne sont pas seules, et que la communauté internationale leur exprime sa solidarité, où qu’elles se trouvent. Dans leur appel à l’apaisement et à la justice, elles s’expriment au nom de chacun et de chacune de nous. » — António Guterres, Secrétaire général de l’ONU
Alors que de plus en plus de pays sont touchés par le terrorisme aujourd’hui, le nombre de victimes semble se concentrer majoritairement dans quelques États.
Les victimes du terrorisme doivent trop souvent lutter pour faire entendre leur voix, obtenir une assistance et faire respecter leurs droits. Celles-ci se sentent en effet oubliées et négligées une fois que les conséquences immédiates d’une attaque terroriste s’estompent, ce qui peut aggraver leur traumatisme.
Certains États Membres ne disposent pas des ressources et des capacités nécessaires pour répondre aux besoins des victimes à moyen et à long terme, ce qui rend parfois difficile leur rétablissement et leur réintégration dans la société.

La responsabilité première de soutenir les victimes du terrorisme et de défendre leurs droits incombe aux États Membres. Les Nations Unies ont un rôle important à jouer pour les aider à mettre en œuvre les piliers I et IV de la Stratégie antiterroriste mondiale en soutenant les victimes, en renforçant les capacités, en créant et en soutenant des réseaux d’organisations de la société civile, en particulier les associations de victimes du terrorisme, et en encourageant les États Membres à promouvoir, protéger et respecter les droits des victimes. L’ONU s’emploie à fournir des ressources, à mobiliser la communauté internationale et à mieux répondre aux besoins des victimes du terrorisme.

 

Les trois dernières résolutions de l’examen de la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies (A/RES/66/282, A/RES/68/276 and A/RES/72/284) ont toutes souligné l’importance du rôle des victimes dans la lutte contre le terrorisme et la prévention de l’extrémisme violent, ainsi que l’importance de reconnaître leurs droits fondamentaux.
La sixième résolution (A/RES/72/284), note en particulier que le renforcement de la résilience des victimes et de leurs familles, à travers un soutien et une assistance appropriés immédiatement après une attaque ainsi qu’à plus long terme, constitue une avancée majeure pour faire face, guérir et récupérer plus rapidement après une attaque. Le projet de résolution sur le renforcement de la coopération internationale en matière d’assistance aux victimes du terrorisme (A/73/l.88) reconnaît expressément la résilience des victimes comme un élément important pour la cohésion sociale de la société et comme des partenaires essentiels pour prévenir l’extrémisme violent propice au terrorisme.
Cette année, la deuxième commémoration de cette Journée internationale portera sur la résilience des victimes et de leurs familles – comment elles font face et ce qu’elles ont fait pour transformer leurs expériences afin d’aider à la guérison et au rétablissement, ainsi que pour devenir plus fortes et plus unies contre le terrorisme. Pour célébrer cette journée internationale, le Bureau des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme (UNOCT) et le Groupe des amis des victimes du terrorisme lanceront une exposition photographique le 21 août au Siège des Nations Unies à New York. L’exposition, inaugurée par S.E. M. António Guterres, Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, présentera des déclarations et des récits de victimes illustrant leur parcours et leur expérience de la résilience.

Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies félicite deux soldats de la paix burkinabé pour leur « courage exemplaire »

Communiqué de presse

Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies félicite deux soldats de la paix burkinabé
pour leur « courage exemplaire »

Deux soldats de la paix burkinabé faisaient partie des neuf Casques bleus sélectionnés pour se voir remettre la prestigieuse médaille Capitaine Mbaye Diagne pour acte de courage exceptionnel. Cette récompense a finalement été décernée à titre posthume au soldat Chancy Chitete, originaire du Malawi, par le Secrétaire général de l’Organisation des Nations Unies, António Guterres, lors d’une cérémonie organisée à l’occasion de la Journée internationale des Casques bleus des Nations Unies, qui s’est tenue le 24 mai 2019 à New York.

Les deux soldats de la paix burkinabé, le caporal Adrien Ouedraogo et feu le caporal Ibrahim Yameogo, qui servaient dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), ont aidé à défendre le « camp géant » de la Mission à Tombouctou contre une attaque terroriste, le 14 avril de l’année dernière.

Le Secrétaire général a récemment adressé une lettre de félicitations au caporal Ouedraogo et à la famille du caporal Yameogo, tombé dans l’exercice de ses fonctions. Le Secrétaire général a salué le courage exemplaire de ces combattants de la paix, auxquels il a exprimé sa sincère gratitude.

Le Secrétaire général a félicité le caporal Ouedraogo, artilleur blessé lors de l’attaque, pour avoir neutralisé les combattants ennemis à l’entrée du camp avec fermeté, abnégation et professionnalisme, ajoutant que M. Ouedraogo avait fait preuve d’une bravoure exceptionnelle dans l’exercice de son devoir.

Le Secrétaire général a rendu hommage à feu le caporal Yameogo, fusilier et chef de l’équipe de lutte contre les incendies, pour avoir contenu les pertes en vies humaines lors de l’attaque terroriste. Selon le Secrétaire général, les actes de M. Yameogo s’inscrivaient dans la plus pure tradition du maintien de la paix et témoignaient d’une bravoure et d’un courage extraordinaires.

Le Secrétaire général a présenté ses sincères condoléances à la famille et aux amis du caporal Ibrahim Yameogo, dont le décès l’a profondément attristé.

Dans le discours qu’il a prononcé lors de la cérémonie de remise de la médaille Diagne, M. Guterres a souligné que le grand nombre de soldats de la paix auquel il avait été envisagé de décerner cette récompense témoignait de l’extraordinaire courage et du dévouement des soldats de la paix de l’ONU.

Des soldats de la paix tchadiens, égyptiens, malawiens et sud-africains qui avaient également été pressentis pour recevoir la médaille Diagne ont eux aussi reçu une lettre de félicitations du Secrétaire général.

 

Plus d’informations : Veuillez contacter Emile Kaboré (CINU)   

E-mail : kaboree@un.org; Tél : 25306076

Journée internationale des Casques Bleus de l’ONU : Cinq casques bleus Burkinabè reçoivent la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume.

La Journée internationale des Casques bleus de l’ONU a été commémorée le vendredi 24 mai 2019 au siège des Nations Unies à New-York.  lors d’une cérémonie spéciale. A l’occasion de cette cérémonie spéciale, les Nations Unies ont décoré 119 hommes et femmes de 38 pays récemment morts au service de la paix, en leur remettant, à titre posthume, la médaille Dag Hammarskjöld, du nom du deuxième Secrétaire général de l’ONU mort dans un accident d’avion alors qu’il effectuait une mission de paix dans ce qui est aujourd’hui l’actuelle RDC. Cinq Casques bleus du Burkina Faso figurent parmi les soldats de la paix qui ont été décorés à titre posthume lors de cette cérémonie. Leur médaille a été reçue par SEM. Eric Tiaré Représentant Permanent du Burkina Faso à l’ONU (voir photo). Le Représentant Permanent du Burkina Faso à l’ONU, SEM. Eric Tiaré, recevant des mains du Secrétaire général des Nations Unies  la médaille Dag Hammarskjold décernée à titre posthume à 5 casques bleus du Burkina Faso Les 05 Casques bleus du Burkina Faso figurant parmi les 119 qui ont reçu à titre posthume la médaille Dag Hammarskjold sont : Sergent Noyam Jaques Kafando, Caporal Ibrahim Yameogo, Soldat Pouobepeor Some, Sergent-Chef Issa Yoni, et Soldat Ouetia Deplhin Limon qui ont tous perdu la vie en servant dans la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA). Les soldats de la paix de l’ONU font face à de graves menaces. Les attaques contre leurs patrouilles et leurs installations sont devenues courantes. Les maladies et les accidents dont ils sont victimes présentent également de lourdes conséquences. « Plus de 3.800 Casques bleus militaires, policiers et civils ont perdu la vie depuis que l’ONU a déployé la première de ses 72 missions de maintien de la paix en 1948 », a rappelé le Secrétaire général. L’année dernière, 98 membres du personnel du maintien de la paix originaires de 36 pays ont été tués au cours de leur mission. « Bien que ce soit le nombre le plus faible de victimes en une décennie, cela reste inacceptable », a dit M. Guterres. Selon le chef de l’ONU, les Casques bleus ont besoin de meilleures formations et de meilleurs équipements, et leurs mandats doivent être réalistes et appuyés de manière adéquate par des ressources et une volonté politique. « Nous devons également veiller à ce que les auteurs d’attaques contre les soldats de la paix soient identifiéJournée internationale des Casques Bleus de l’ONU : Cinq casques bleus Burkinabè reçoivent la médaille Dag Hammarskjöld à titre posthume.s et traduits en justice », a rappelé le Secrétaire général, soulignant que le renforcement du maintien de la paix requiert l’engagement et l’action de tous. ————————————————————————————————————- Plus d’informations : CINU Ouagadougou : unic.ouagadougou@unic.org ou visitez le site web : https://news.un.org/

Le Conseil de sécurité proroge, jusqu’au 15 mars 2018, le mandat de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS)

Le Conseil de sécurité, considérant que la situation au Soudan du Sud continue de constituer une menace pour la paix et la sécurité internationales, a décidé, le 14 décembre 2017, de proroger le mandat de la Mission des Nations Unies au Soudan du Sud (MINUSS) jusqu’au 15 mars 2018.
En adoptant à l’unanimité la résolution 2392 (2017), présentée par les États-Unis, le Conseil, agissant en vertu du Chapitre VII de la Charte des Nations Unies, « autorise la Mission à utiliser tous les moyens nécessaires pour mener à bien ses tâches ».
Cette prorogation va au-delà de la recommandation faite par le Secrétaire général de l’ONU, qui préconisait dans son rapport* que le mandat actuel de la MINUSS soit prorogé de deux mois pour permettre l’achèvement de l’examen stratégique de la Mission, actuellement en cours, et l’analyse, par le Conseil, de ses recommandations. Continuer la lecture

Le Secrétaire général nomme Mme Gunilla Carlsson, de la Suède, Directrice exécutive adjointe à la gestion et à la gouvernance de l’ONUSIDA

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a annoncé le 12 décembre 2017 la nomination de Mme Gunilla Carlsson, de la Suède, au poste de Directrice exécutive adjointe à la gestion et à la gouvernance du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA).
Mme Carlsson est actuellement Conseillère principale de la Banque africaine de développement (BAD) et siège au conseil d’administration de Gavi, L’Alliance du vaccin, en tant que vice-présidente.
Elle a été élue membre du Parlement suédois de 2002 à 2013 et a également occupé les fonctions de Ministre de la coopération internationale au développement de 2006 à 2013. Auparavant, elle a siégé au sein du Parlement européen.
Elle succède à Mme Jan Beagle, qui a été nommée Secrétaire générale adjointe à la gestion des Nations Unies en juin 2017. Le Secrétaire général souhaite exprimer ses remerciements à Mme Beagle, ainsi qu’à M. Joel Rehnstrom, qui a occupé le poste de Directeur exécutif adjoint par intérim depuis le départ de Mme Beagle.

Pour appuyer la Force conjointe des États du G5 Sahel, le Conseil de sécurité propose un accord technique avec l’ONU et l’Union européenne, via la MINUSMA

Par la résolution 2391 (2017), adoptée à l’unanimité le 08 décembre 2017, et soumise par la France, le Conseil de sécurité demande au Secrétaire général de prendre les dispositions nécessaires pour conclure dès que possible un « accord technique » entre l’ONU, l’Union européenne et les États du G5 Sahel, en vue de fournir, par l’intermédiaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), un appui opérationnel et logistique spécial à la Force conjointe du G5 Sahel.
La France a salué une résolution qui marque un véritable « bond en avant » du Conseil de sécurité sur la question de la paix et de la sécurité dans la région. La résolution a été appuyée par la Mauritanie et le Mali qui ont toutefois considéré que le soutien de l’ONU aurait pu être « plus large ». Continuer la lecture

Le Secrétaire général nomme M. Colin Stewart, du Canada, Représentant spécial pour le Sahara occidental et Chef de la MINURSO

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a annoncé le 1er décembre 2017 la nomination de M. Colin Stewart, du Canada, comme son Représentant spécial pour le Sahara occidental et Chef de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO).
M. Stewart succède à Mme Kim Bolduc, du Canada, dont le mandat s’est achevé le 22 novembre 2017. Le Secrétaire général est reconnaissant envers Mme Bolduc pour son leadership et sa persévérance pendant l’exercice de son mandat. Continuer la lecture

Centrafrique : Le mandat de la MINUSCA renouvelé d’un an avec 900 militaires supplémentaires

Des Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA). Photo MINUSCA

Le Conseil de sécurité a décidé mercredi 15 novembre 2017 de proroger le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) jusqu’au 15 novembre 2018.
Un renouvellement de mandat approuvé par tous les membres du Conseil et qui s’accompagne d’un renforcement de la Force de la mission de maintien de la paix. La résolution 2387 (2017) adoptée mercredi à l’unanimité autorise une augmentation effective de 900 militaires afin de permettre à la MINUSCA « d’exécuter plus efficacement l’intégralité de son mandat ». Continuer la lecture