MESSAGE PUBLIÉ À L’OCCASION DE LA JOURNÉE MONDIALE DE LA LUTTE CONTRE LE SIDA : Le 1er décembre 2019

Si nous voulons mettre fin à l’épidémie de sida d’ici à 2030, comme nous nous sommes engagés à le faire dans les objectifs de développement durable, nous devons agir ensemble sans relâche. L’ONU, les gouvernements, la société civile et d’autres partenaires travaillent en étroite collaboration pour élargir l’accès aux services de santé et prévenir de nouvelles infections à VIH. En 2018, plus de 23 millions de personnes vivant avec le VIH étaient sous traitement. Partout dans le monde, les organisations communautaires jouent un rôle de premier plan à cet égard : elles aident les personnes touchées à faire valoir leurs droits, favorisent un accès sans stigmatisation à des services sociaux et à des services de santé, veillent à ce que les services bénéficient aux personnes les plus vulnérables et les plus marginalisées et exercent des pressions pour faire modifier les lois discriminatoires. Comme l’énonce très justement la formule retenue pour le thème de cette année, les organisations communautaires font la différence. Pourtant, tous les besoins ne sont pas satisfaits. Alors que 38 millions de personnes – un chiffre record – vivent actuellement avec le VIH, les ressources consacrées à la lutte contre l’épidémie ont diminué d’un milliard de dollars l’an dernier. Nous devons plus que jamais tirer parti de l’action que mènent les membres des organisations communautaires qui se battent pour les intérêts de leurs pairs, fournissent des services liés au VIH, défendent les droits de la personne et offrent un soutien à celles et ceux qui en ont besoin. Lorsque les organisations communautaires s’engagent, des changements positifs se produisent, les investissements portent leurs fruits, et l’égalité, le respect et la dignité se trouvent renforcés. Avec l’aide des organisations communautaires, nous pouvons venir à bout du sida.