30 août : Journée internationale des victimes de disparition forcée

Les disparitions forcées font souvent partie d’une stratégie destinée à faire régner la terreur. On pourrait croire, à tort, qu’elles font partie du passé. Depuis 2011, la Journée internationale des victimes de disparition forcée (30 août) rappelle que de nombreux cas de disparitions forcées ne sont pas résolus et que de nouveaux cas continuent d’être signalés dans diverses régions du monde. Une disparition a un effet doublement paralysant : pour les victimes souvent torturées et dont la vie est constamment menacée, et pour les membres de la famille qui ignorent le sort de leurs proches.

 

« Je demande aux États de s’employer davantage à prévenir les disparitions forcées et traduire en justice les responsables. À cette fin, je les invite à coopérer pleinement avec les mécanismes des Nations Unies. J’encourage également ceux qui ne l’ont pas encore fait à signer ou ratifier la Convention internationale pour la protection de toutes les personnes contre les disparitions forcées ou d’y adhérer. »António Guterres, Secrétaire général de l’ONU