Archives de catégorie : Communiqués de presse

Le Secrétaire général nomme Mme Gunilla Carlsson, de la Suède, Directrice exécutive adjointe à la gestion et à la gouvernance de l’ONUSIDA

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a annoncé le 12 décembre 2017 la nomination de Mme Gunilla Carlsson, de la Suède, au poste de Directrice exécutive adjointe à la gestion et à la gouvernance du Programme commun des Nations Unies sur le VIH/sida (ONUSIDA).
Mme Carlsson est actuellement Conseillère principale de la Banque africaine de développement (BAD) et siège au conseil d’administration de Gavi, L’Alliance du vaccin, en tant que vice-présidente.
Elle a été élue membre du Parlement suédois de 2002 à 2013 et a également occupé les fonctions de Ministre de la coopération internationale au développement de 2006 à 2013. Auparavant, elle a siégé au sein du Parlement européen.
Elle succède à Mme Jan Beagle, qui a été nommée Secrétaire générale adjointe à la gestion des Nations Unies en juin 2017. Le Secrétaire général souhaite exprimer ses remerciements à Mme Beagle, ainsi qu’à M. Joel Rehnstrom, qui a occupé le poste de Directeur exécutif adjoint par intérim depuis le départ de Mme Beagle.

Pour appuyer la Force conjointe des États du G5 Sahel, le Conseil de sécurité propose un accord technique avec l’ONU et l’Union européenne, via la MINUSMA

Par la résolution 2391 (2017), adoptée à l’unanimité le 08 décembre 2017, et soumise par la France, le Conseil de sécurité demande au Secrétaire général de prendre les dispositions nécessaires pour conclure dès que possible un « accord technique » entre l’ONU, l’Union européenne et les États du G5 Sahel, en vue de fournir, par l’intermédiaire de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA), un appui opérationnel et logistique spécial à la Force conjointe du G5 Sahel.
La France a salué une résolution qui marque un véritable « bond en avant » du Conseil de sécurité sur la question de la paix et de la sécurité dans la région. La résolution a été appuyée par la Mauritanie et le Mali qui ont toutefois considéré que le soutien de l’ONU aurait pu être « plus large ». Continuer la lecture

Le Secrétaire général nomme M. Colin Stewart, du Canada, Représentant spécial pour le Sahara occidental et Chef de la MINURSO

Le Secrétaire général des Nations Unies, M. António Guterres, a annoncé le 1er décembre 2017 la nomination de M. Colin Stewart, du Canada, comme son Représentant spécial pour le Sahara occidental et Chef de la Mission des Nations Unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO).
M. Stewart succède à Mme Kim Bolduc, du Canada, dont le mandat s’est achevé le 22 novembre 2017. Le Secrétaire général est reconnaissant envers Mme Bolduc pour son leadership et sa persévérance pendant l’exercice de son mandat. Continuer la lecture

Centrafrique : Le mandat de la MINUSCA renouvelé d’un an avec 900 militaires supplémentaires

Des Casques bleus de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA). Photo MINUSCA

Le Conseil de sécurité a décidé mercredi 15 novembre 2017 de proroger le mandat de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation en République centrafricaine (MINUSCA) jusqu’au 15 novembre 2018.
Un renouvellement de mandat approuvé par tous les membres du Conseil et qui s’accompagne d’un renforcement de la Force de la mission de maintien de la paix. La résolution 2387 (2017) adoptée mercredi à l’unanimité autorise une augmentation effective de 900 militaires afin de permettre à la MINUSCA « d’exécuter plus efficacement l’intégralité de son mandat ». Continuer la lecture

L’Assemblée générale élit quatre juges à la CIJ et prévoit un autre tour de scrutin pour leurs homologues britannique et indien

Le Palais de la Paix, siège de la Cour Internationale de Justice (CIJ) à La Haye, Pays-Bas. (Archives) Photo: ONU/CIJ/Jeroen Bouman

L’Assemblée générale a réélu ou élu le 09 novembre 2017, au cinquième tour de scrutin, les juges français, brésilien, libanais et somalien, à la Cour internationale de Justice (CIJ), pour un mandat de neuf ans, à compter du 6 février 2018. Elle a prévu un autre tour pour les juges britannique et indien.
L’Assemblée et le Conseil de sécurité, qui ont commencé ce matin parallèlement l’élection de cinq juges avec obligation de parvenir aux mêmes résultats, ont voté différemment pour les candidats sortants de l’Inde et du Royaume-Uni. Ils ont donc décidé de se réunir lundi 13 novembre, à partir de 15 heures, pour les départager. Continuer la lecture

Le Conseil de sécurité élit quatre juges à la Cour internationale de Justice et prévoit un autre tour de scrutin pour leurs homologues britannique et indien

Le Palais de la Paix, siège de la Cour Internationale de Justice (CIJ) à La Haye, Pays-Bas. (Archives) Photo: ONU/CIJ/Jeroen Bouman

Le Conseil de sécurité a, simultanément avec l’Assemblée générale, réélu ou élu, le 09 novembre 2017, quatre juges de la Cour internationale de Justice (CIJ), pour un mandat de neuf ans qui prendra effet à compter du 6 février 2018.
Le Conseil a ainsi réélu M. Ronny Abraham (France) par 15 voix, MM. Antônio Augusto Cançado Trindade (Brésil) et Abdulqawi Ahmed Yusuf (Somalie) par 10 voix. M. Nawaf Salam (Liban) a été élu par 12 voix.
Quatre tours de scrutin ont été nécessaires au Conseil de sécurité et à l’Assemblée générale pour élire ces quatre juges parmi les six candidats en lice. Un tour de scrutin additionnel n’a pas permis de départager les deux candidats restants, MM. Dalveer Bhandari (Inde) et Christopher Greenwood (Royaume-Uni). Le premier a obtenu la majorité absolue à l’Assemblée générale, le second au Conseil de sécurité. Continuer la lecture

Vingt États Membres promettent près de 400 millions de dollars pour soutenir les activités de développement des Nations Unies en 2018

La liste des contributions volontaires aux institutions spécialisées, fonds et programmes du système onusien reste ouverte jusqu’au 30 juin 2018

L’an dernier, 26 États Membres avaient promis de débourser plus d’un milliard de dollars pour le financement des activités opérationnelles des agences, fonds et programmes du système des Nations Unies, un engouement qui a été moindre cette année puisque 20 États Membres seulement sont venus faire des promesses de contributions à ces activités pour 2018, à l’occasion de la Conférence annuelle consacrée à ces annonces, qui totalisent 398 980 195 dollars.
À l’ouverture de la Conférence des Nations Unies de 2017 pour les annonces de contributions aux activités de développement, le Directeur du Bureau d’appui au Conseil économique et social (ECOSOC) et de la coordination, M. Navid Hanif, a présenté les tendances du financement des activités opérationnelles de développement des Nations Unies en précisant que 29,9 milliards de dollars avaient été déboursés à ce titre en 2016.
À titre de comparaison, ce chiffre représente 20% des 142,6 milliards de dollars dévolus à l’aide publique au développement (APD) en 2016, selon des données fournies par le groupe de travail OCDE/CAD (Comité d’aide au développement de l’Organisation de coopération et de développement économiques) sur l’évaluation de l’aide. Continuer la lecture

Mali : Trois Casques bleus tués et deux autres blessés dans le nord du pays

Des Casques bleus au Mali. Photo MINUSMA/Harandane Dicko (Archives)

Trois Casques bleus de la Mission multidimensionnelle de stabilisation des Nations Unies au Mali (MINUSMA) ont été tués jeudi 26 octobre 2017 quand leur véhicule a heurté une mine dans le nord du pays, a indiqué la Mission dans un communiqué de presse.
« Aujourd’hui vers 14h30, un véhicule de la Force de la MINUSMA qui escortait un convoi logistique a heurté une mine ou un engin explosif improvisé sur l’axe Tessalit-Aguelhok », a précisé la MINUSMA dans ce communiqué.
Suite à l’explosion, trois Casques bleus ont perdu la vie et deux autres ont été blessés selon un bilan provisoire. Leur évacuation médicale a été effectuée sur la ville de Kidal.
« Je condamne avec la dernière énergie de tels actes abjects, ayant pour seul but de déstabiliser le pays et de porter atteinte au processus de paix en cours au Mali. Mes pensées et ma sympathie vont aux familles des victimes et aux blessés », a déclaré le chef de Mission par intérim, Koen Davidse.
La Mission « reste déterminée à poursuivre ses efforts pour la consolidation de la paix au Mali », a-t-il ajouté.
La MINUSMA a rappelé que les attaques visant des soldats de la paix peuvent constituer des crimes de guerre au regard du droit international. Elle a présenté ses condoléances aux proches des victimes et souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

Sahel : La mission du Conseil confirme la volonté des États de la région de rendre opérationnelle leur force conjointe de sécurisation des frontières

La mission du Conseil de sécurité dans le Sahel, qui s’est déroulée du 19 au 22 octobre derniers, a permis de confirmer la détermination politique des États sahéliens à finaliser rapidement, avec l’appui de la communauté internationale, le déploiement de la force régionale chargée de sécuriser leurs frontières, ont unanimement salué, le jeudi 26 octobre 2017, les trois membres de la délégation du Conseil à s’être rendus sur place.
Menée par la France, l’Italie et l’Éthiopie, cette visite de quatre jours au Mali, en Mauritanie et au Burkina Faso avait pour objectif de fournir aux membres du Conseil une évaluation de première main concernant l’opérationnalisation de la Force conjointe créée en février 2017 par les cinq pays membres du G5 Sahel (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger et Tchad). La mission avait également pour but d’évaluer la mise en œuvre de l’Accord pour la paix et la réconciliation au Mali, conclu en février 2015.
« Le premier enseignement, c’est que les autorités des trois pays dans lesquels nous nous sommes rendus ont unanimement réaffirmé leur engagement politique en faveur de l’opérationnalisation dans les meilleurs délais de la Force conjointe », s’est d’emblée félicité le Président du Conseil de sécurité pour le mois d’octobre et Représentant permanent de la France, M. François Delattre, le même constat étant fait par ses homologues de l’Italie, M. Sebastiano Cardi, et de l’Éthiopie, M. Tekeda Alemu. Continuer la lecture

Le Conseil de sécurité tire trois enseignements de sa récente visite au Sahel

Le Président du Conseil de sécurité pour le mois d’octobre, François Delattre, Représentant permanent de la France auprès des Nations Unies, a tiré jeudi 26 octobre 2017 trois enseignements de la récente visite du Conseil dans la région du Sahel.
Cette mission de terrain au Sahel s’est déroulée du 19 au 22 octobre et s’est rendue successivement au Mali, en Mauritanie et au Burkina Faso.
La mission, qui a été menée conjointement par la France, l’Ethiopie et l’Italie, « est intervenue à un moment opportun au regard du travail du Conseil sur le dossier de la force conjointe du G5 Sahel », a expliqué M. Delattre lors d’un exposé. Le G5 Sahel comprend le Mali, le Burkina Faso, le Niger, le Tchad et la Mauritanie.
Selon le Représentant de la France, le premier enseignement de cette mission de terrain, « c’est que les autorités des trois pays dans lesquels nous nous sommes rendus ont unanimement réaffirmé leur engagement politique en faveur de l’opérationnalisation dans les meilleurs délais de la force conjointe ».
Le deuxième enseignement, « c’est que la visite du Conseil a permis de mettre en avant le soutien unanime et appuyé de tous ses membres à la force conjointe du G5 », a-t-il ajouté. Cette force « est considérée comme une réponse nécessaire pour lutter contre la nature transnationale de la menace sécuritaire à laquelle font face les Etats du Sahel, mais aussi pour compléter l’action de la MINUSMA et de Barkhane, et leur permettre de créer un environnement propice à l’exécution de leurs mandats ».
Enfin, le troisième enseignement, a expliqué M. Delattre, « c’est que le véritable débat ne porte plus sur la pertinence ou non de la force conjointe, ni même sur l’intérêt ou non de renforcer le soutien international dont elle bénéficie, mais bien sur la manière de calibrer celui-ci ».
Le Ministre français des affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, doit présider lundi 30 octobre une réunion du Conseil de sécurité avec pour objectif d’aborder cette question, « en réfléchissant à la meilleure manière de renforcer le soutien de la communauté internationale à la force conjointe du G5 ».