Archives de l’auteur : Adama Koné

En Ouganda, le ‘Sommet de la solidarité’ envers les réfugiés récolte 358 millions de dollars de promesses, selon l’ONU


Le ’Sommet de la solidarité’ à Kampala, en Ouganda. Le Secrétaire général António Guterres (au centre) co-préside le sommet avec le Président ougandais Yoweri Museveni (à droite) et le Haut Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, Filippo Grandi (à gauche). Photo ONU/Mark Garten

Le ‘Sommet de la solidarité’ envers les réfugiés organisé par l’Ouganda avec le soutien des Nations Unies a récolté vendredi 23 juin 2017, 358 millions de dollars de promesses de la part des bailleurs de fonds, a annoncé l’ONU.

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a déclaré aux journalistes qu’il s’agissait d’un « bon point de départ » même si l’objectif de la conférence internationale était de recueillir 2 milliards de dollars pour répondre aux besoins humanitaires des réfugiés et des communautés d’accueil pour les quatre prochaines années.

Ce sommet, présidé par le Président ougandais Yoweri Museveni et le Secrétaire général, intervient alors que la population de réfugiés en Ouganda a plus que doublé en un an, passant de 500.000 à plus de 1,25 million, en grande partie en raison de l’afflux de personnes fuyant la violence et l’instabilité au Soudan du Sud.

M. Guterres, qui a visité jeudi le camp d’Imvepi dans le nord de l’Ouganda, où il a rencontré des réfugiés sud-soudanais et des représentants des autorités locales, a noté que la Banque mondiale et la Banque africaine de développement avaient promis un « financement innovant » pour des projets impliquant à la fois les réfugiés et les communautés locales.

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Le chef de l’ONU se félicite du soutien apporté par le Conseil de sécurité à la force conjointe du G5 Sahel

Le camp de réfugiés de Mbera, en Mauritanie, dans la région du Sahel (archives). Photo PAM/Justin Smith

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a salué vendredi 23 juin, l’adoption le 21 juin, de la résolution 2359 (2017) par le Conseil de sécurité, estimant qu’il s’agissait de la première étape du soutien à la décision du Groupe des cinq pour le Sahel (G5) de mettre en place une force conjointe pour lutter contre le terrorisme et la criminalité transnationale organisée, en coordination avec les forces nationales et internationales.

Le G5 Sahel, créé en 2014 et qui inclut le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad, a adopté une résolution le 6 février 2017 dans laquelle il a décidé de créer une force conjointe. C’est par un communiqué du 13 avril 2017 que le Conseil de paix et de sécurité de l’Union africaine a entériné le concept stratégique des opérations et autorisé le déploiement de la FC G5S.

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Résolution 2359 (2017) Adoptée par le Conseil de sécurité à sa 7979e séance, le 21 juin 2017

Le Conseil de sécurité,
Rappelant ses résolutions 2295 (2016), 2253 (2015) et 2227 (2015),

Rappelant qu’il a la responsabilité principale du maintien de la paix et de la sécurité internationale,

Affirmant son ferme attachement à la souveraineté, à l’indépendance, à l’unité et à l’intégrité territoriale du Burkina Faso, du Mali, de la Mauritanie, du Niger et du Tchad,

Se déclarant toujours préoccupé par la dimension transnationale de la menace terroriste dans la région du Sahel, ainsi que par les graves défis que représentent la criminalité transnationale organisée dans la région du Sahel, notamment le trafic d’armes et de stupéfiants, le trafic de migrants, la traite d’êtres humains, et les liens qui se développent, dans certains cas, entre cette criminalité et le terrorisme, et soulignant que la responsabilité de lutter contre ces menaces et de relever ces défis incombe aux pays de la région,

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La Côte d’Ivoire, un exemple en matière de désarmement, démobilisation et réintégration

Un Casque bleu de l’ONUCI inspecte des armes remises par des miliciens dans le cadre du processus de DDR en Côte d’Ivoire (archives). Photo ONU/Ky Chung

Au cours des trois dernières décennies, le désarmement, la démobilisation et la réintégration (DDR) d’anciens combattants ont joué un rôle clé dans la prévention de la violence, la stabilisation et le soutien aux processus politiques, a affirmé lundi au nom du Secrétaire général de l’ONU, la Haut-Représentante des Nations Unies pour les affaires de désarmement, Izumi Nakamitsu.

Lors d’une table ronde de haut niveau organisée au siège de l’ONU à New York, Mme Nakamitsu a souligné que le DDR est devenu partie intégrante des opérations de paix à travers le monde, en mettant en exergue l’exemple de la Côte d’Ivoire.

« Cette contribution cruciale au maintien de la paix se manifeste par des programmes de DDR réussis, comme en témoigne les cas de l’Amérique centrale, de l’Angola, de la Sierra Leone, du Libéria et, bien sûr, de la Côte d’Ivoire », a dit la Haut-Représentante au nom du chef de l’ONU, António Guterres. Elle a précisé que le DDR est devenu une partie intégrante des opérations de paix à travers le monde.

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Mali : le chef de l’ONU condamne l’attaque terroriste contre un hôtel près de Bamako

Des Casques bleus au Mali. Photo MINUSMA/Harandane Dicko (archives)

Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a condamné mardi 20 juin 2017, l’attaque terroriste menée contre un hôtel dans la périphérie de Bamako, la capitale du Mali, le 18 juin.

Selon la presse, quatre civils et un membre des forces de sécurité maliennes ont été tués lors de cette attaque revendiquée par un groupe lié à Al Qaïda, et une dizaine d’autres personnes blessées. Quatre assaillants ont été tués.

M. Guterres a présenté ses condoléances aux personnes endeuillées et aux familles des victimes, ainsi qu’au peuple malien et au gouvernement du Mali et a souhaité un prompt rétablissement aux blessés.

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Le chef de l’ONU réclame un débat rationnel concernant les migrations

Photo ONU/Evan Schneider Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres (à droite), lors d’une conférence de presse à New York.

En cette Journée mondiale des réfugiés, le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, a réclamé mardi un débat rationnel concernant les migrations, insistant sur le respect des droits humains tout en traitant les problèmes liés à la mobilité humaine.

« J’appelle à un débat rationnel en matière de migrations. Bien sûr, les pays ont le droit d’appliquer leurs propres politiques migratoires, mais ils doivent le faire dans le plein respect des droits de l’homme, tout en développant des politiques de coopération capables de résoudre les problèmes de mobilité humaine », a déclaré M. Guterres lors d’une conférence de presse au siège de l’ONU à New York.

Il a rappelé que la situation a considérablement changé aujourd’hui quand il la compare avec la période pendant laquelle il était Haut-Commissaire des Nations Unies pour les réfugiés, de 2005 à 2015.

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Mali : la MINUSMA condamne une attaque terroriste contre un établissement touristique

Des policiers de l’ONU en patrouille dans les rues de Gao, au Mali. Photo MINUSMA/Marco Dormino

La Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a condamné lundi dans les termes les plus vigoureux « l’attaque terroriste révoltante » perpétrée dimanche 18 juin contre l’établissement touristique ‘Le Campement Kangaba’, situé à l’est de la capitale malienne Bamako.
Selon les rapports préliminaires fournis par les autorités maliennes, des victimes sont à déplorer. Le bilan officiel définitif de l’attaque demeure à établir par les autorités maliennes compétentes, a précisé la Mission dans un communiqué de presse.

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L’Assemblée générale crée le Bureau de lutte contre le terrorisme

Vue générale de la salle de l’Assemblée générale des Nations Unies. Photo ONU/Cia Pak

L’Assemblée générale des Nations Unies a adopté ce jeudi matin 15 juin 2017, une résolution créant le Bureau de lutte contre le terrorisme, saluant ainsi la première grande réforme institutionnelle du nouveau Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres.
Cette initiative détache du Département des affaires politiques l’actuel Bureau de l’Équipe spéciale de lutte contre le terrorisme et le Centre des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme, ainsi que leur personnel et toutes les ressources ordinaires et extrabudgétaires qui leur sont affectées, et les regroupe pour former le Bureau de lutte contre le terrorisme.

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En Asie centrale, le chef de l’ONU plaide en faveur de mesures intelligentes pour lutter contre l’extrémisme violent

Le Centre régional des Nations Unies pour la diplomatie préventive en Asie centrale, à Achgabat, au Turkménistan. Photo ONU

  • Participant à un dialogue de haut niveau sur la mise en œuvre de la Stratégie de l’ONU de lutte contre le terrorisme en Asie centrale, le Secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, a plaidé mardi 13 juin 2017, en faveur de mesures intelligentes pour combattre l’extrémisme violent.
    « Alors que la menace de l’extrémisme violent se répand à travers le monde, il est essentiel de veiller à ce que les tentatives visant à prévenir ou à freiner cet extrémisme violent n’échouent pas. Cela signifie que nous avons besoin de politiques qui ne sont pas seulement fortes, mais intelligentes », a déclaré M. Guterres lors de ce dialogue de haut niveau se déroulant à Achgabat, au Turkménistan.« Les politiques qui restreignent les droits de l’homme ne font qu’aliéner les communautés religieuses et ethniques, qui seraient normalement intéressées à combattre l’extrémisme. En conséquence, de telles politiques pourraient effectivement pousser les gens dans les bras des terroristes », a-t-il ajouté.
  • Selon M. Guterres, il est donc absolument essentiel de veiller à ce que les initiatives visant à prévenir et à réduire l’extrémisme violent soient pleinement conformes aux normes internationales relatives aux droits de l’homme. « Nos efforts doivent englober tous les segments de la société, en particulier les personnes qui subissent une discrimination et une marginalisation structurelles », a-t-il dit.
    S’agissant de l’Asie centrale, le chef de l’ONU a noté que la région avait été largement épargnée par les attaques terroristes massives mais que les organisations extrémistes cherchaient activement à recruter des citoyens d’Asie centrale.
    « La présence de ces combattants dans les rangs de mouvements terroristes et extrémistes, y compris en Afghanistan et au Moyen-Orient, constitue une menace non seulement à l’échelle internationale, mais aussi dans les pays d’origine de ces combattants », a ajouté M. Guterres.
    Le Secrétaire général rappelé qu’en novembre 2011, les cinq pays d’Asie centrale ont adopté la Déclaration d’Ashgabat et un Plan d’action conjoint pour la mise en oeuvre de la Stratégie de l’ONU de lutte contre le terrorisme en Asie centrale.
    « C’était la première initiative régionale de ce genre », a-t-il souligné. « Ce plan d’action est devenu un exemple pour les autres pays dans le monde et une démonstration remarquable d’action collective, de leadership et de volonté politique ».
    Le chef de l’ONU a félicité les pays d’Asie centrale pour les progrès réalisés ces dernières années et les a encouragés à intensifier leurs efforts, en conformité avec la Stratégie antiterroriste mondiale des Nations Unies et aux résolutions de l’Assemblée générale des Nations Unies.

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Les Etats membres s’accordent sur des mesures pour inverser le déclin de la santé des océans

Une jeune fille de la communauté d’Inupiat sur un morceau de banquise à Barrow, en Alaska, aux États-Unis. Photo UNICEF/Vlad Sokhin

Au dernier jour de la Conférence sur les océans au siège de l’ONU à New York, les 193 États membres des Nations Unies se sont mis d’accord à l’unanimité vendredi 09 juin 2017, sur un ensemble de mesures destinées à inverser le déclin de la santé des océans.

Le document final, contenant plus de 1.300 engagements à agir, marque une percée dans l’approche globale de la gestion et de la préservation des océans.

La Conférence sur les océans, la première conférence des Nations Unies sur ce sujet, a permis pendant cinq jours de discuter des problèmes affectant les océans, de la pollution marine à la surpêche, de l’acidification des océans au manque de gouvernance de la haute mer.

« La Conférence sur les océans a changé nos relations avec l’océan », a déclaré le Président de l’Assemblée générale des Nations Unies, Peter Thomson. « Désormais, personne ne peut dire qu’il n’était pas au courant du mal que l’humanité cause à la santé des océans. Nous nous efforçons maintenant dans le monde entier de restaurer une relation d’équilibre et de respect envers l’océan ».

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