JOURNEE INTERNATIONALE DE COMMEMORATION DES VICTIMES DE L’ESCLAVAGE ET DE LA TRAITE TRANSATLANTIQUE DES ESCLAVES

Une vue des visiteurs de l'exposition

Une vue des visiteurs de l’exposition

Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale de Commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves, le Centre d’Information des Nations Unies de Ouagadougou a organisé dans ses locaux une exposition documentaire de 3 jours, du 25 au 27 mars 2015.

Composée de posters, d’affiches, de textes internationaux relatifs au thème de l’esclavage, l’exposition a présenté aux visiteurs, les justificatifs du système esclavagiste, les manifestations de l’esclavage, l’abolition de l’esclavage et les formes nouvelles de l’esclavage.

Pendant ces 3 jours environ 350 personnes composées d’élèves, d’étudiants et de fonctionnaires ont pu visiter l’exposition.

CONFERENCES SUR LES NATIONS UNIES EN MILIEU SCOLAIRE

Dans le cadre de ses activités avec les établissements scolaires, le CINU en partenariat avec 3 établissements (Lycée Universalis, Lycée municipal Vénégré et Groupe scolaire Ephata International) de la ville de Ouagadougou a organisé les 12, 13 et 14 mars 2015 une série de conférences sur les Nations.

Ces conférences qui se sont déroulées dans l’enceinte de ces établissements ont porté sur les sous thèmes suivants :

  • Buts, Principes, Structures et Fonctionnement de l’ONU
  • L’action de l’ONU dans le maintien de la paix et de la sécurité internationale et
  • Les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD).

Environ 500 élèves ont participé à ces 3 conférences qui ont été animées par le Documentaliste, l’Assistante Administrative et l’Assistant d’équipe du CINU.

Au début de chaque Conférence, la vidéo des Nations unies intitulée : « Les Nations Unies, c’est votre monde » a été projetée.

A la fin de la Conférence, quelques exemplaires des publications suivantes des Nations Unies ont été offerts à la bibliothèque des différents établissements :  ABC des Nations Unies ; Maintien de la paix face à de nouveaux défis : Questions/Réponses ; Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD) : Rapport 2014 ; et quelques numéros d’Afrique Renouveau.

Ephata

Elèves du Lycée Ephata International

Elèves du Lycée Universalis

Elèves du Lycée Municipal Vénégré

 

 

Message publié à l’occasion de la Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves, le 25 mars 2015

Pendant plus de quatre siècles, quelque 15 millions d’Africains issus des quatre coins du continent ont été arrachés à leur terre d’origine et transportés de force aux Amériques. Ce nombre reste toutefois inférieur à celui des personnes achetées par les marchands d’esclaves. Les esclaves qui ont survécu ont été achetés et vendus, leur dignité a été foulée aux pieds et leurs droits de l’homme bafoués. Même leurs enfants pouvaient leur être retirés et vendus par leur « propriétaire » pour faire un profit. La traite transatlantique demeure un crime monstrueux qui entache l’histoire de l’humanité.

Cette année, la Journée de commémoration est dédiée à la mémoire des nombreuses femmes qui ont souffert de la traite des esclaves et qui en sont mortes. Malgré l’atrocité des violences qu’elles ont subies – l’esclavage sexuel et reproductif, la prostitution forcée, les agressions sexuelles répétées, les grossesses forcées et la vente de leurs enfants, pour n’en citer que quelques-unes – ces femmes ont joué un rôle décisif pour préserver la dignité de leur communauté, et leur détermination et leur résistance courageuse n’ont été que trop souvent sous-estimées, voire oubliées.

Il est tragique de constater que l’esclavage n’a pas disparu et perdure tout aussi inexorablement dans de nombreuses parties du monde sous la forme de travaux forcés, de traite, d’exploitation sexuelle ou de captivité dans des conditions s’apparentant à l’esclavage. Il est absolument vital de bien faire comprendre à tous les dangers inhérents au racisme tenace sans lequel ces pratiques abjectes ne pourraient exister. Le programme éducatif « En mémoire de l’esclavage » mené par le Département de l’information vise à mieux faire connaître la traite transatlantique et à faire comprendre comment, en matière d’intolérance, on peut très rapidement passer d’un état d’esprit à des actes de haine et de violence.

A l’occasion de cette journée internationale, je dévoilerai au Siège de l’Organisation, à New York, un monument permanent destiné à commémorer dignement les victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique. Construit sur l’esplanade des visiteurs, ce monument intitulé « l’Arche du retour » rappellera aux visiteurs du monde entier les terribles répercussions de la traite des esclaves. Il nous aidera à panser les blessures, à remémorer le passé et à honorer le souvenir des victimes.

En cette journée de commémoration, je demande à tous de renouveler leur engagement à mettre fin à l’esclavage moderne afin que nos enfants puissent vivre dans un monde débarrassé du racisme et des préjugés, où tous peuvent jouir des mêmes chances et des mêmes droits.

Message du Secrétaire général pour l’ouverture de la session de 2015 du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien

New York, le 10 février 2015

Je tiens aujourd’hui à saluer l’action résolue du Comité pour l’exercice des droits inaliénables du peuple palestinien, dont nous célébrons le quarantième anniversaire.

L’Assemblée générale a proclamé 2014 Année internationale de la solidarité avec le peuple palestinien afin d’encourager l’action relative à la Question de Palestine au niveau mondial, dans le contexte prometteur des négociations de paix directes menées sous l’égide des États-Unis. En réalité, 2014 a été une année noire pour les peuples palestinien et israélien et pour tous ceux qui aspirent à la paix. Le dialogue a été rompu et la violence est montée de plusieurs crans : l’été dernier, les hostilités entre Israël et les groupes armés palestiniens à Gaza ont coûté la vie à près de 2 200 Palestiniens et 72 Israéliens; Gaza vit aujourd’hui dans la désolation, sous blocus. Une fois encore, j’incite vivement les donateurs à honorer les promesses qu’ils ont faites en octobre dernier lors de la Conférence internationale du Caire sur la Palestine, intitulée « Reconstruire Gaza ».

La violence a également frappé la Cisjordanie, y compris Jérusalem-Est, et Israël. Provocations et hostilités ont atteint des niveaux alarmants sur le site de Haram al-Charif ou Mont du Temple et dans ses environs, menaçant d’attiser les tensions religieuses dans la région et au-delà.

Je regrette que les parties aient depuis pris des mesures unilatérales qui ont accentué la méfiance réciproque et éloigné la perspective d’un règlement négocié. Je demande instamment aux deux parties de s’abstenir de toute action qui pourrait envenimer la situation et de faire preuve de l’autorité nécessaire pour prendre et appliquer les décisions difficiles qui s’imposent.

La stagnation de la solution politique est un échec collectif dans lequel la communauté internationale a sa part de responsabilité, au même titre que les Israéliens et les Palestiniens. Les organismes des Nations Unies, l’Assemblée générale, le Conseil de sécurité, le Conseil des droits de l’homme, le présent comité et les autres comités concernés doivent œuvrer à la reprise des négociations en faveur de la solution des deux États. À l’heure où l’ensemble de la région est menacée par le terrorisme et l’extrémisme violent, le règlement de ce conflit constitue de toute évidence une question de paix et de sécurité internationales.

Certains États Membres et groupes régionaux tels que la Ligue des États arabes ont intensifié leurs efforts pour sortir de cette impasse. Avec la participation du Quatuor et d’autres acteurs, l’année 2015 sera peut-être plus fructueuse pour le règlement de ces questions qui semblent insolubles.

Alors que nous célébrons cette année le soixante-dixième anniversaire de notre Organisation, je demande au présent comité de tout mettre en œuvre pour permettre au peuple palestinien d’exercer ses droits inaliénables.

Je réaffirme la volonté des Nations Unies d’aider à l’instauration d’une paix juste et durable entre Israël et la Palestine, et de résoudre ainsi le conflit en mettant fin à près d’un demi-siècle d’occupation et en assurant la création d’un État de Palestine souverain et indépendant vivant côte à côte avec Israël dans la paix et la sécurité.

CELEBRATION DE LA JOURNEE DES DROITS DE L’HOMME 2014

Ouagadougou – Dans le cadre de la célébration de la Journée internationale des Droits de l’homme, observée le 10 décembre de chaque année, le Centre d’Information des Nations Unies (CINU) à Ouagadougou a organisé dans ses locaux, une exposition documentaire d’une semaine du 10 au 17 décembre 2014 .

Composée d’ouvrages, de brochures, de posters, d’affiches, de Conventions et de Traités internationaux relatifs aux Droits de l’Homme, cette exposition a reçu de nombreux visiteurs constitués d’élèves, d’étudiants, de fonctionnaires, de membres et militants d’associations de défense des Droits de l’Homme .

Au premier jour de l’exposition, le message du Secrétaire général et la Déclaration du Haut-Commissaire aux Droits de l’Homme de l’ONU ont été distribués aux visiteurs. Le thème de cette année : « Droits de l’homme, 365 jours par an » renferme l’idée que chaque jour est un jour des Droits de l’homme.

Une vue de quelques visiteurs lors de l'exposition

Une vue de quelques visiteurs lors de l’exposition

Lancement du guide sur le traitement et la diffusion de l’information en période de crise

Ouagadougou - Dans le cadre de la commémoration de la «  Journée nationale de la Liberté de la Presse » célébrée le 20 octobre, l’Association des Journalistes du Burkina (AJB) en partenariat avec le Centre d’Information des Nations Unies (CINU) a procédé, le vendredi 19 octobre 2012 au Centre national de Presse Norbert-Zongo (CNPN-Z) à Ouagadougou, au lancement d’un livret intitulé : « Le traitement et la diffusion de l’information en période de crise : guide pratique ».

Vue partielle des journalistes

Vue partielle des journalistes

Ce lancement qui s’est déroulé sous forme de conférence a réuni une trentaine de journalistes provenant d’une dizaine d’organes de presse écrite et audiovisuelle.

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Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves Une exposition pour interpeller les consciences

Ouagadougou - Dans le cadre de la célébration de la « Journée internationale de commémoration des victimes de l’esclavage et de la traite transatlantique des esclaves » observée le 25 mars de chaque année, le Centre d’Information des Nations Unies (CINU) à Ouagadougou, a ouvert le lundi 26 mars dans ses locaux, une exposition itinérante de 4 jours.

Composée de photos, posters, brochures, cartes, films, Conventions et Textes internationaux relatifs au thème de l’esclavage et de la traite négrière, cette exposition sera présentée dans une dizaine d’établissements scolaires ainsi qu’au Parlement du Burkina Faso.

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Ban Ki-moon : « Ma mission est de rendre un métier apparemment impossible, possible »

Ban Ki-moon entame ce mardi son deuxième mandat de Secrétaire général des Nations Unies pour une durée de cinq ans. Dans une interview exclusive accordée à la Radio et au Centre d’actualités des Nations Unies, il revient sur les principales réalisations lors des cinq années écoulées et les défis à relever lors du second mandat.

Le Secrétaire général Ban Ki-moon dans les studios de la Radio des Nations Unies

Faut-il être conciliant avec les cinq États Membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU pour être Secrétaire général des Nations Unies? La mission de Secrétaire général est-elle impossible comme le disait Trigvie Lie, Premier Secrétaire général des Nations Unies? Quel a été l’évènement de portée mondiale le plus marquant, selon Ban Ki-moon, au cours des années écoulées. Quels ont été les temps forts du premier mandat de Ban Ki-moon, les moments inoubliables et quels sont les défis à relever pour le second mandat. Apologie d’un travail de Secrétaire général des Nations Unies O combien possible.

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